Prix des travaux et économies sur factures : ordres de grandeur

Les dépenses énergétiques, les économies attendues et les prix des travaux d’amélioration dans le logement présentés ici sont issus des travaux de l’Anah (Agence Nationale de l’Habitat) et notamment de son guide « Les travaux de rénovation thermique les plus efficaces ».

Précaution à prendre

Les prix des travaux, tout comme les consommations d’énergie (et donc les temps de retour sur investissement) varient en fonction de nombreux critères : forme, taille et état de la maison, climat… Pour bien interpréter les résultats présentés, reportez-vous aux « Précautions de lecture » ci-dessous 

Précautions de lecture

  • Ces calculs ont été réalisés pour un logement type :
    • Une maison ancienne de 100 m2 de surface habitable ;
    • De plain-pied ;
    • Avec 15 m2 de surface vitrée, soit 8 à 9 fenêtres ;
    • Située en région parisienne (climat tempéré continental) ;
    • Équipée d’un système de chauffage de plus de 15 ans (donc peu performant)
    • N’ayant bénéficié d’aucuns travaux de rénovation thermique depuis les chocs pétroliers (1973).
  • Les fourchettes de prix par postes de travaux, les simulations de gains sur les factures annuelles d’énergie et les temps de retour sur investissement sont basées sur les caractéristiques de ce logement type ; ces informations ne sont donc qu’indicatives. Seule la réalisation d’une évaluation thermique de votre logement et la comparaison de plusieurs devis vous permettront de mieux cerner le prix à prévoir et les gains potentiels sur vos factures.
  • Ces fourchette de prix sont exprimés en TTC et intègrent la pose (main d’œuvre) et le matériel directement liés aux matériaux et équipements concernés. Il faudra prévoir des coûts supplémentaires pour les travaux induits dans certains cas.
  • D’autre part, pour les logements situés dans les zones climatiques les plus froides, les réductions de consommation constatées (et les gains sur facture) seront, en valeur absolue, jusqu’à 20% plus importantes que les économies indiquées ci-dessous. Inversement, pour les logements situés en zone océanique, elles pourront être jusqu’à 20% moins importantes et jusqu’à 30 à 40% en région méditerranéenne.
  • Enfin, pour des logements comportant plusieurs niveaux ou pour des maisons mitoyennes, les réductions de consommation constatées pourront, en valeur absolue, s’avérer inférieures aux économies indicatives.

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